«Je crois au rôle d’équilibre qu’il revient à l’État de jouer», a annoncé d’emblée l’homme politique récemment élu, reprenant ainsi l’un des traits forts de sa campagne : «Le Québec a besoin des gens d’affaires comme vous et de grandes entreprises pour permettre à l’État de jouer son rôle de justice sociale.»
Il a insisté sur le statut exemplaire de l’arrondissement en matière d’intégration de la main d’œuvre immigrante. «Dans une économie mondiale, ces personnes rendent accessibles toutes sortes de réseaux», a-t-il déclaré, avant de glisser vers la question du budget qui a provoqué une petite tempête dans la province lors de son dépôt. «Nous ne sommes pas tout à fait au diapason des étudiant, a ironisé le ministre de la Justice. Nous sommes au sortir d’une crise. […]. Au-delà des controverses, on ne peut que conclure à une gestion confiante de l’État, avec un budget qui offre le cadre financier pour aller plus loin en avant.»
Le député a annoncé qu’une politique de l’entreprenariat sera lancée sous peu, avant d’aider la relève en affaires, arguant que 55 000 entrepreneurs prendront leur retraire d’ici à 2018.
En guise de conclusion, M. Fournier a indiqué la volonté du gouvernement «d’ouvrir le Nord», où les ressources minières abondent. Une petite centaine de gens d’affaires locaux ont assisté au discours.