Le hockey dans le sang depuis 36 ans

Hélène
Hélène Belzile
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Elle a fêté tout récemment ses 41 ans. À 5 ans, elle enfilait déjà avec enthousiasme son uniforme de hockey. Il y a maintenant 36 ans que la passion de notre sport national fait vibrer Marie-Claude Roy. Après avoir évolué comme hockeyeuse jusqu’au niveau universitaire, elle est devenue entraîneure. Elle est actuellement derrière le banc de l’équipe féminine de hockey du Cégep de Saint-Laurent, les Patriotes. Du hockey, elle en mange encore!

Marie-Claude Roy souhaite pouvoir redonner aux jeunes hockeyeuses des Patriotes ce qu’elle a elle-même reçu à l’époque où elle jouait.

«Le hockey, c’est ma vie, dit-elle spontanément. Quand j’ai arrêté de jouer, en 2001, je ne croyais pas qu’en devenant entraîneure, cette passion serait aussi présente. À ma grande surprise, oui, elle l’est demeurée. Bien sûr, je ne vis pas les matchs de la même façon qu’à l’époque où je jouais, mais le plaisir est aussi intense.»

Une école de vie

Marie-Claude a dirigé des équipes qui ont participé aux Jeux du Québec et aux Jeux du Canada. Comme entraîneure, elle a toujours désiré redonner à son sport ce qui lui a été offert quand elle était plus jeune. Depuis une dizaine d’années, elle a été témoin de bien belles histoires.

«Le hockey, c’est une école de vie, constate-t-elle. Ce qui me passionne le plus dans mon travail d’entraîneure, c’est de voir évoluer les jeunes. Le hockey aide tellement à encadrer le cheminement d’une personne. J’ai vu des jeunes qui étaient tout près du décrochage scolaire et qui ont finalement décidé de poursuivre leur route académique. Aujourd’hui, elles sont policières. Côtoyer ces jeunes filles, leur enseigner les rudiments du hockey, partager leur joie de vivre, c’est un merveilleux cadeau de la vie!»

Son amour du hockey, Marie-Claude Roy a toujours voulu le transmettre aux jeunes qui évoluent à ses côtés. Bien qu’elle avance tranquillement en âge, elle n’a pas encore le cœur de parler ouvertement de retraite.

«Je prends ça une année après l’autre. Depuis quelques saisons, quand les vacances arrivent, je me dis que c’est peut-être la fin. J’avoue que le rôle d’entraîneure demande beaucoup de temps et d’énergie. Mais, après un repos de quelques semaines, les fourmis reviennent dans les jambes et je ne peux me soumettre à l’idée que le hockey ne fasse plus partie de ma vie.»

Organisations: école de vie Marie-Claude, Jeux du Canada

Lieux géographiques: Jeux du Québec

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