Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Les Nouvelles Saint-Laurent News
Entete Acceuil1 STL
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Une année mouvementée

Pascal LeBlanc par Pascal LeBlanc
Voir tous les articles de Pascal LeBlanc
Article mis en ligne le 10 janvier 2008 à 14:50
Soyez le premier à commenter cet article
Éditorial
Une année mouvementée
Une autre année vient de se terminer et l’heure est au bilan. Qu’on le veuille ou non, le mois de décembre est synonyme de rétrospective et d’analyse des 12 mois précédents. Mais pourquoi donc? Les choses sont-elles complètement différentes maintenant que nous sommes en janvier? Pas vraiment, sauf que pour plusieurs, le temps des fêtes a permis une période de réflexion où il fut possible de s’arrêter un instant, de prendre son souffle et de réfléchir à ce que la dernière année a apporté. Dans mon cas, j’ai changé de ville, j’ai décroché un nouvel emploi et depuis six mois, je découvre Saint-Laurent et ses gens.
Le plus grand défi pour un journaliste écrivant dans un journal hebdomadaire est de bien connaître son milieu. D’une ville à l’autre, d’un arrondissement à son voisin, les enjeux peuvent être entièrement différents, et cela je l’ai constaté dès mon arrivée à Montréal.

Avant d’aménager ici, je demeurais à Québec. J’ai terminé mes études avec un brin d’expérience grâce à quelques articles dans le journal étudiant et de brèves apparitions à la télévision en tant que reporter. C’est avec ce maigre bagage professionnel que j’ai décidé de tenter ma chance dans la métropole.

J’ai dû frapper à la bonne porte (vive mon bon karma), car quelques semaines seulement après m’être installé, j’écrivais dans l’hebdo de l’Île-des-Sœurs. Les remplacements dans de nombreux journaux appartenant à Transcontinental se sont ensuite succédés. Verdun, Laval, Saint-Henri, la Rive-Nord et finalement Saint-Laurent; oui, je me suis promené! J’ai aussi réalisé que la région métropolitaine n’avait rien à voir avec Québec et ses arrondissements. Ici, il y a de l’action, peu importe où l’on se trouve. La vie ne se limite pas au centre-ville et les gens ne se dirigent pas tous vers la même destination lorsqu’ils vont travailler.

Pour un journalise, cela est très stimulant, car avec du mouvement vient des histoires à raconter. Saint-Laurent est particulièrement intéressant pour plusieurs raisons. Chaque matin, des milliers de personnes se rendent ici pour travailler ou pour bénéficier des services. L’arrondissement est également un lieu d’échanges interculturels remarquable. De plus, l’étendue des âges est très vaste, puisque certains quartiers sont relativement vieux et d’autres en plein développement. Tout cela combiné fait en sorte qu’il ne manque pas de choses à dire ni à écrire.

Cela fait maintenant six mois que je couvre l’actualité laurentienne et je commence à comprendre ce que les gens ressentent pour leur milieu. Malgré les fusions, la population est très attachée à ses racines. D’ailleurs, il n’est pas rare d’entendre les gens dire «Ville Saint-Laurent». Certaines familles habitent ici depuis trois ou quatre générations, alors que d’autres sont arrivées au pays depuis trois mois, mais elles se proclament toutes fièrement laurentiennes. Je crois aussi que la proximité du centre-ville est probablement une motivation supplémentaire pour la population dans l’affirmation de son identité. Un peu comme les gens de Québec et des régions face à Montréal dans leur perpétuelle lutte contre «la métropole reine».

Les Laurentiens aiment où ils habitent et cela peut aussi se remarquer dans leur façon de protéger leurs acquis. Nous avons constaté cette année que si un changement est proposé et que celui-ci cause une perturbation, les décideurs seront rapidement mis au courant. Alors, chers administrateurs, considérez cela comme une preuve d’amour.

2007 m’a permis de connaître de nouvelles personnes et un nouveau milieu. Je vous invite donc à faire de même et à voyager, car nous en ressortons toujours grandi. Si vous ne pouvez pas vous déplacer trop loin, venez visiter Québec. Nous fêtons en 2008 le 400e anniversaire de la ville, alors c’est le moment ou jamais. (Pourquoi pas un peu de publicité pour sa bonne vieille ville).

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus
Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net

  • Les commerces du centre-ville sont ouverts jusqu’à 21h les week-ends. Doit-on l’appliquer à tout Montréal?
  • Oui
  • Non

Liens