Deux résidences laurentiennes se qualifient pour le programme Roses d'or
Deux résidences pour personnes âgées situées dans l'arrondissement de Saint-Laurent ont été reconnues pour la qualité de leurs établissements respectifs par la Fédération de l'âge d'or du Québec (FADOQ) - région île de Montréal.
Une centaine de résidences, incluant Le Monaco et le Manoir Saint-Laurent, se sont inscrites au programme Roses d'or, un programme d'appréciation des résidences privées pour aînés autonomes du Québec. De ce nombre, 90 se sont qualifiées pour une reconnaissance: 13 ont obtenu une rose et 77 ont eu deux roses (signifiant une meilleure note), dont les deux résidences laurentiennes.
«Ça veut dire que ces résidences font des efforts pour améliorer la qualité des services pour leurs résidents. Donc, on leur donne une reconnaissance, explique Andrée Demers-Allan, coordonnatrice régionale du programme. Le programme Roses d'or n'est pas obligatoire. En fait, on l'a mis en place justement parce qu'il n'y avait rien qui existait.»
Les lauréates auront le nom de leur établissement inscrit dans le Bottin des résidences privées reconnues Roses d'or de la région de Montréal pour les années 2006-2008, qui est disponible gratuitement dans les CLSC.
La directrice du Monaco, Suzanne Drouin, croit que le bottin est un outil pratique pour les personnes à la recherche d'un lieu d'hébergement privé de qualité. «C'est dans le but de renseigner le client sur ce qui se passe vraiment [dans une résidence comme le Monaco] de façon objective», affirme-t-elle.
L'appréciation
Les résidences sont évaluées selon une série de 54 critères concernant la sécurité, l'aménagement du bâtiment, la qualité de vie, la formation du personnel, l'alimentation, les activités et la participation des résidents.
Bien que certaines résidences puissent être beaucoup plus cher que d'autres (un logement au Monaco peut coûter jusqu'à 2510 $ par mois), Mme Demers-Allan précise que les normes sont les mêmes pour tout le monde.
«On leur remet les normes deux mois d'avance et c'est à eux de les appliquer. On n'est pas des policiers. Quand on va les visiter deux mois plus tard avec des appréciateurs, qui sont des bénévoles retraités et formés, on peut constater s'ils répondent aux normes», a dit la coordinatrice.