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Échangistes!

Un réalisateur laurentien lance son premier film

par Maxime Johnson
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Article mis en ligne le 30 mars 2007 à 10:10
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Échangistes!
Échangistes est en salle depuis le 30 mars aux cinémas Beaubien, le Parisien, et à l’AMC Forum 22 en version sous-titrée anglaise. (Photo: courtoisie)
Échangistes!
Un réalisateur laurentien lance son premier film
Pour son premier long-métrage indépendant, le réalisateur laurentien Simon Boisvert explore le thème coquin de l’échangisme entre amis.
«Échangistes raconte les tribulations de trois couples d’amis qui s’adonnent à cette pratique, pour le meilleur et pour le pire», explique Simon Boisvert, un cinéaste amateur qui lance tout juste son premier long-métrage financé de ses propres poches.

Si les films indépendants sont souvent associés aux œuvres expérimentales, ce n’est pas le cas d’Échangistes. «C’est un film commercial, explique le réalisateur. Il n’y a pas de longs silences et d’épisodes de noirceur. C’est un film sans prétention qui veut principalement divertir».

Divertir, mais aussi faire réfléchir. «Pas tant sur le film en tant que tel, mais sur le thème», précise celui qui habite Saint-Laurent depuis près de 25 ans. «Tout le monde a des couples d’amis, et c’est le genre de choses qui passe par la tête à l’occasion».
Tout un hobby!
Simon Boisvert n’est pas réalisateur professionnel, mais plutôt traducteur à son compte. Pour lui, le cinéma est plus un passe-temps. «Le fait que ça soit pour le plaisir m’enlève un peu de pression sur les épaules», raconte-t-il.
Seul maître d’œuvre de son film, le Laurentien l’a produit, écrit, réalisé, et il s’est occupé lui-même de la diffusion en approchant les cinq salles montréalaises pouvant projeter des films numériques. À sa grande satisfaction, trois ont répondu à l’appel : Le Parisien, le cinéma Beaubien, et l’AMC Forum, qui diffusera son film sous-titré en anglais.

Même s’il a l’intention de recommencer l’expérience, le septième art reste, pour l’instant, un passe-temps. Pas question de lâcher son emploi: «je suis réaliste, raconte le traducteur. Le cinéma est un milieu difficile alors je ne laisserai pas tomber ma clientèle».

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