Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Les Nouvelles Saint-Laurent News
Entete Acceuil1 STL
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Des survivants de la thalidomide réclament d'autres dédommagements

Presse Canadienne Article mis en ligne le 9 novembre 2008 à 0:00
Soyez le premier à commenter cet article
MONTREAL - Il y a 50 ans, la thalidomide était retirée du marché. Il y a vingt ans, des survivants de la thalidomide au Canada entamaient leurs premières démarches pour réclamer des dédommagements.
Ce week-end, des survivants canadiens, réunis à Montréal pour rendre hommage à l'homme qui les a défendus dans leur lutte initiale pour être indemnisés, ont également décidé de solliciter de nouvelles compensations de la part de Grunenthal, le manufacturier allemand initial du médicament.
Mercédes Benegbi, la directrice générale de l'Association canadienne des victimes de la thalidomide, a déclaré que Cliff Chadderton, le p.-d.g. des Amputés de guerre du Canada, a fourni une aide "irremplaçable".
Elle a affirmé que le gouvernement canadien n'a jamais reconnu ses responsabilités dans la tragédie de la thalidomide et qu'avec l'aide de M. Chadderton, les survivants de la thalidomide ont réussi à faire pression sur le gouvernement pour qu'il leur donne au moins une indemnisation morale.
Il y a 15 ans, le gouvernement canadien a versé aux survivants, pour des motifs humanitaires, une somme d'environ 80 000 $ par victime. Selon Mme Benegbi, cet argent a souvent été dépensé en moins d'un an pour adapter les logements aux besoins spéciaux des victimes handicapées.
La thalidomide a été mise en marché pour la première fois en Allemagne en 1957 et a été prescrite comme somnifère et pour les femmes enceintes souffrant de nausées. Mais lorsque prise dans les trois premiers mois d'une grossesse, elle compromettait le développement normal du foetus. On estime qu'entre 6000 et 10 000 bébés de la thalidomide ont vu le jour à travers le monde avant que le médicament ne soit finalement retiré du marché, en 1962. Environ 125 de ces bébés sont nés au Canada entre 1961 et 1962, sans bras ou jambes, atteints de malformations d'organes internes ou de handicap visuel
Aujourd'hui, ces survivants font face à des difficultés physiques croissantes, dues notamment aux efforts consentis toute leur vie pour surmonter leurs restrictions physiques, soutient Mme Benegbi. Ceux d'entre eux qui ont pu vivre de façon indépendante n'y arrivent plus aujourd'hui, dit-elle. L'association canadienne s'est jointe à un mouvement international de lobbying qui revendique de nouvelles compensations de la part de Grunenthal.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous satisfaits des services de collecte de déchets et des matières recyclables pendant la période des Fêtes?
  • Oui
  • Non
  • Ça m'indiffère

Liens