(Courtoisie)
Rendez-vous 911 du 16 septembre
Menottés durant de longues minutes
Les malfaiteurs étaient équipés comme des policiers… mais avec de bien plus viles intentions. Tout s'est déroulé le 6 septembre, entre 18h30 et 20h15, dans un commerce de la rue Griffith. Les agresseurs étaient au nombre de trois, deux hommes de race blanche et un dernier encagoulé, parlant français.
Le camionneur du commerce a voulu quitter l'endroit, mais s'est retrouvé nez à nez avec deux hommes qui l'ont incité à faire des heures supplémentaires, dans des conditions pas très agréables: ils l'ont menotté, et lui ont bandé les yeux, puis laissé dans l'entrepôt. Les hommes disposaient d'une arme de poing qu'ils n'ont pas hésité à pointer sur leur victime.
Ce fut au tour de l'assistant-gérant de connaître le même sort. Enfin, une troisième personne collaborant avec le commerce a frappé à la porte de l'entrepôt. Prêt à faire demi-tour puisque personne ne répondait, l'homme entendit finalement la porte s'ouvrir. Il fut invité à rejoindre ses collègues.
Les malfaiteurs étant à court de menottes, ils emprisonnèrent deux des victimes ensemble, et employèrent du «tie wrap» pour immobiliser la troisième.
Les suspects purent ainsi tranquillement, durant une heure, amonceler un butin, constitué principalement de cuivre. Une fois que les voleurs eurent pris la poudre d'escampette, les trois employés prirent dix minutes pour se dégager de leur inconfortable position.
Piège sur Décarie
Il est imprudent de suivre les inconnus. En tout cas, bien mal en a pris à la victime qui s'était fait aborder, le 9 septembre, par un homme de race blanche, sur le boulevard Décarie, à proximité de l'intersection Côte-Vertu. Le suspect avait demandé à l'homme de le suivre, et l'amena dans un stationnement à l'abri des regards. Là, quatre hommes de race noire l'attendaient. Le malheureux s'est fait alors battre violemment avant d'être dépouillé de ses biens. Malgré ses multiples blessures et contusions, la victime a refusé d'être prise en charge par urgence-santé, et a été reconduite chez elle par la police.