Semaine de la prévention du crime
Dans le cadre de la semaine de la prévention du crime des activités de prévention se dérouleront le jeudi de 6h à 10h, avec les agents de l'AMT, à la station de métro Côte-Vertu.
Post-Halloween
Le 31 octobre, les policiers du poste de quartier 6 ont eu droit à un Halloween chaleureux. Ils ont été envahis par les enfants venus réclamer leur part de bonbons. Au poste de quartier, entre 17h et 20h seulement, 600 sacs de bonbons ont été distribués aux petits gourmands, tandis qu'au même moment, au chalet du Parc Painter ou les policiers distribuaient aussi des friandises, ce sont 850 sacs qui ont été engloutis par les petits monstres déguisés. Aussi à la grande joie de nos agents, aucun évènement malheureux n'a été rapporté ce jour là, à croire que même les méchants fêtent Halloween…
Agressée pour des broutilles
Le 2 novembre vers 16h30, alors qu'une jeune adolescente de 13 ans entre dans son immeuble sur la rue Ouimet, elle est suivie à l'intérieur par un suspect de race noire, parlant anglais. La jeune fille porte son portefeuille autour du cou, et pendant qu'elle cherche ses clefs pour passer la deuxième porte de l'immeuble, le jeune homme de moins de vingt ans, la pousse pour la déstabiliser et lui enlève son portefeuille du cou, avant de prendre la fuite. L'adolescente s'est faite volée les clefs de son appartement, ainsi que sa passe d'autobus. Heureusement, elle n'a pas été blessée, mais elle a subi un choc nerveux.
Rage au volant
Le 4 novembre vers 19h45, un résidant de St-Laurent traverse la rue Décarie, à l'intersection de l'Église. À ce passage là, un automobiliste d'origine libanaise, roulant une Honda Civic noire, n'a pas respecté l'arrêt obligatoire. Il a failli renverser le résidant de 59 ans. Un échange verbal s'ensuit entre les 2 hommes, la victime continuant son chemin, avant de se faire héler quelques secondes plus tard par le suspect qui l'agrippe par sa manche, et lui assène un coup de poing au visage, sur la joue gauche. La victime s'est présentée au poste de police ou les agents ont pu constater les marques de l'agression. Aucune plainte toutefois n'a été portée contre le suspect et la victime a refusé de s'en aller avec le service urgence santé.