Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Les Nouvelles Saint-Laurent News
Entete Acceuil1 STL
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Au sommet du Kilimandjaro

Pour Enfant-Retour Québec

Article mis en ligne le 1 février 2008 à 13:13
Soyez le premier à commenter cet article
Au sommet du Kilimandjaro
Avec neuf autres grimpeurs, ces deux courageux Laurentiens attaqueront l'ascension du Kilimandjaro afin d’amasser 50 000$ pour le réseau Enfant Retour Québec. (Photo: Martin Alarie)
Au sommet du Kilimandjaro
Pour Enfant-Retour Québec
> Karine Boivin-Forcier
Du 3 au 15 février, trois citoyens de Saint-Laurent entreprendront l’ascension du mont Kilimandjaro en Tanzanie. Avec neuf autres grimpeurs, ils participent à cette expédition afin d’amasser 50 000$ pour le réseau Enfant-Retour Québec.
Marcèle Lamarche, citoyenne de Saint-Laurent et co-fondatrice d’Enfant-Retour Québec, a eu l’idée de ce périple le 1er décembre 2006. Deux jours avant son anniversaire, elle s’est dit qu’elle devait se faire un cadeau. «Ce devait être un projet, un défi qui donnerait un sens à mon entraînement et qui pourrait être bénéfique pour Enfant-Retour. Je me suis rappelé l’expédition qu’une de mes amies avait fait au Kilimandjaro», raconte-t-elle. Elle a d’abord invité son mari, Yves Beauchesne. Tout au long de l’année 2007, ils ont fait des soirées d’information afin de recruter des gens proches de l’organisme. Le bouche-à-oreille a fait le reste.
Longue préparation
Un voyage comme celui-là demande beaucoup de préparation et de travail. Chaque membre de l’expédition s’est d’abord engagé à assumer toutes ses dépenses et à recueillir un don de 2000$. L’achat d’équipement et l’entraînement physique sont venus ensuite. «Il faut être en excellente forme, surveiller son alimentation, s’entraîner sérieusement», révèle Mme Lamarche. Depuis l’été, les grimpeurs se retrouvent une fois par semaine pour effectuer l’ascension de montagnes comme le mont Tremblant, dans les Laurentides. «Je m’entraînais trois fois par semaine et j’ai dû doubler ma fréquence d’entraînement. Cet été, ma femme et moi avons effectué notre voyage en Europe à pied», explique Yves Beauchesne, vice-président du conseil d’administration d’Enfant Retour Québec.
L’équipement revêt aussi une importance capitale. Le Kilimandjaro culmine à 5 895 mètres d’altitude. Ceux qui tentent l’ascension traversent tous les climats, des tropiques au pôle nord. Il faut des vêtements pour toutes ces températures, de bonnes bottes, des bâtons, des sac-à-dos et du matériel de premiers soins. Pour se rendre en Afrique, plusieurs vaccins sont nécessaires. «En moyenne, on a eu neuf vaccins. On doit commencer à prendre des médicaments contre la malaria bientôt», ajoute-t-il.
Fébriles
Les participants à l’expédition sont un peu nerveux à l’approche du départ. «On se demande si ce qu’on a fait pour se préparer est suffisant, si notre condition physique fera de nous un de ces 10 ou 15 pourcent des gens qui n’arrivent pas à monter jusqu’au sommet», résume M. Beauchesne. Les grimpeurs sont aussi excités. Le voyage est l’aboutissement d’un an d’efforts et de préparation. «C’est excitant de vivre cette expérience hors du commun», remarque-t-il. L’esprit de groupe reste très bon et les relations sont bonnes entre les membres de l’expédition. «On a appris à se connaître, une amitié se développe», ajoute-t-il.
L’équipe effectue maintenant ses derniers préparatifs. Ils s’adaptent à la situation selon les derniers conseils de l’agence qui doit les prendre en charge à leur arrivée au Kilimandjaro. «On vérifie qu’il ne manque rien, on ajuste l’équipement», conclut M. Beauchesne. La situation au Kenya préoccupe beaucoup le groupe, puisque le Kilimandjaro est situé à la frontière de ce pays et de la Tanzanie. Une détérioration du climat politique pourrait avoir des conséquences néfastes sur l’expédition. «On espère qu’il n’y aura pas d’effet négatif.»
Pour les enfants disparus
Les fonds amassés par les grimpeurs seront remis à Enfant Retour Québec. L’organisme a pour but de venir en aide aux familles dont l'un des enfants manque à l’appel. L’argent servira entre autres à financer le programme d’assistance à la recherche d’enfants disparus. Il permettra à l’organisme de continuer son programme de prévention dans les écoles.
Les membres de l’expédition ont d’ailleurs prévu une activité spéciale en l’honneur de ces enfants. «Nous avons fait préparer la liste de tous les enfants disparus au Canada l’année dernière. Les disques compacts contenant l’information seront portés par les grimpeurs à tour de rôle. Nous en laisserons un en haut de la montagne», explique Mme Lamarche. Chaque grimpeur aura aussi un petit ourson, symbole d’Enfant Retour, attaché à son sac-à-dos.

À la suite d’un récent accident, Mme Lamarche ne pourra malheureusement pas accompagner les grimpeurs au Kilimandjaro. Elle suivra toutefois leur ascension avec attention. Elle s’occupera de mettre les messages du groupe sur le site internet de l’expédition pour que tous puissent suivre leurs progrès.

(Photo: Martin Alarie)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • La crise de Montréal-Nord a-t-elle été bien gérée par les services de police ?
  • Oui
  • Non

Liens