Le Tour en question: le tour de la question?
La Presse fait partie des commanditaires du Tour de l'île de Montréal.
Pourquoi une entreprise voudrait-elle parrainer un événement qui incommode des dizaines voire des centaines de milliers de citoyens, dessert les commerçants et les restaurateurs, n’apporte rien au tourisme, génère de la pollution et dont les organisateurs refusent d’aider leur prochain?
Cela fait 23 ans que l’on sollicite les organisateurs du Tour pour collaborer avec des œuvres de bienfaisance. Leur réponse a toujours été: «La cause que nous défendons est le cyclisme!»
En attendant, partout dans le monde, les événements dont le mandat est de promouvoir des activités comme la course à pied, le vélo, le ski de fond, etc. invitent leurs participants à collecter des fonds destinés à des œuvres de bienfaisance.
Je me rends compte que le Québec est le cancre de la classe en Amérique du Nord en ce qui a trait aux dons de charité et au bénévolat, n’est-il pas temps que nous commencions à faire notre part?
Murray Levine