Une plate-forme dédiée aux investisseurs d'ici et d'ailleurs
Le Salon de l'immobilier et de la copropriété
Événement d’envergure dont la teneur est d’une grande pertinence, lieu de rencontre par excellence dédié à l’investissement dans la brique et la pierre, le Salon de l’immobilier et de la copropriété représente une vitrine incontournable sur la question. Coup d’œil sur une gigantesque plate-forme traitant d’un secteur d’activité dynamique et effervescent.
À une époque où les Québécois ont développé un sens des affaires, particulièrement dans le domaine de l’immobilier, la création de ce salon devenait impérative. Acquérir un immeuble suppose la compréhension de notions techniques. Parmi elles figurent des considérations juridiques, fiscales et comptables. L’achat d’une maison individuelle, d’un bâtiment en plex ou d’un appartement en copropriété, pour ne nommer que ceux-là, représente bien souvent le placement de toute une vie. Cette décision ne doit donc être prise à la légère.
Une pléiade d'experts conseils
L’intégration sous un même toit d’une expertise complète en matière d’acquisition d’immeubles signifie, par exemple, la présence de promoteurs capables d’identifier l’ensemble de l’offre immobilière au Québec, d’agents immobiliers aptes à repérer les opportunités à saisir, d’ingénieurs ou d’architectes experts en matière d’inspection de bâtiments, et d’évaluateurs agréés en mesure d’établir la valeur marchande d’une propriété. Ces spécialistes et bien d’autres auront un objectif commun : établir le profil des acheteurs et leur suggérer les meilleures options possibles.
Par ailleurs, plusieurs avocats et notaires seront mis à contribution. Leur rôle consistera, entre autres, à exposer le cadre juridique d’une copropriété. À titre d’exemple, les questions relatives à la gestion d’immeubles et aux assemblées générales annuelles figurent à l’ordre du jour. Ces thématiques et bien d’autres seront notamment mises en valeur au moyen de conférences. Des animateurs compétents, expérimentés et habiles dans l’art de capter l’attention d’un auditoire en assureront le déroulement.
Il sera par ailleurs question des devoirs à faire avant d’acquérir un appartement, par exemple, s’assurer que l’immeuble abritant un ensemble d’unités soit doté d’un fonds de prévoyance adéquat. « Cette cagnotte permet le maintien de la valeur du capital des unités », précise Yves Joli-Cœur, avocat en droit de la copropriété et fondateur du Salon. Un acheteur a également intérêt à choisir une copropriété disposant d’un plan pluriannuel d’entretien, dont l’élaboration relève d’un professionnel en bâtiment. Toutefois, ce plan ne sera applicable qu’à la condition de pouvoir disposer dudit fonds de prévoyance.
Comment négocier un prix
Le marchandage est tributaire de divers facteurs. À titre d’exemple, si des travaux de restaurations majeurs s’avèrent nécessaires, l’immeuble convoité devra alors générer un gain en capital substantiel, en raison des dépenses investies pour le remettre à niveau. Même chose lors de l’acquisition d’un appartement en copropriété. Sa valeur fluctue selon l’âge de l’édifice qui l’abrite, les améliorations apportées à ses parties privatives et la condition de celles-ci. Dans le cas où de coûteux travaux s’imposent, par exemple, le remplacement des armoires de cuisine et des planchers de bois franc, le prix sera moindre qu’un condo identique dont les composantes ont été rénovées.
Où et quoi acheter
Les bâtiments bien localisés ont la cote de nos jours. « Plusieurs acquéreurs sont à la recherche d’immeubles situés près des principaux axes routiers, des commerces de première nécessité et des écoles. Et comme la tendance verte prend de l’ampleur, les projets domiciliaires écoénergétiques sont également voués à un bel avenir. Ces éléments et bien d’autres ajoutent de la plus-value à une propriété.
L'immobilier se porte très bien merci
Malgré une économie instable en raison de nombreuses faillites immobilières aux États-Unis, combiné à un secteur boursier parfois erratique, l’investissement dans la brique et la pierre s’est toujours avéré être un excellent placement. À preuve, selon les données du système MLS recueillis par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM), le marché de la revente demeure vigoureux dans la métropole. En fait, le nombre de transactions résidentielles « va à contre-courant des autres grandes villes canadiennes », précise un communiqué de presse. Elles étaient en hausse de 2% en juin 2008, ce qui porte la baisse des ventes à seulement 3% depuis le début de l’année. Ailleurs au Canada, des villes comme Toronto, Calgary et Vancouver ne peuvent en dire autant, elles qui accusent des ralentissements respectifs de 14, 32 et 20%.
Mieux encore, Montréal a enregistré quelques 2 892 ventes en juillet 2008, soit un nombre quasi identique comparé à la même période l’année précédente, laquelle avait d’ailleurs été sacrée meilleur mois de tous les temps. « En banlieue, on note des hausses dans les secteurs de Laval (+3 %) et de la Rive-Sud (+2 %). La Rive-Nord a maintenu le même rythme que l’an dernier avec 634 ventes, soit 22 % de toutes les transactions réalisées dans la région métropolitaine de Montréal.
Place aux investisseurs étrangers
Une telle conjoncture rend notre marché attrayant pour de nombreux pays d’Europe, particulièrement la France, dont la population a des affinités linguistiques avec le Québec. La force de l’Euro est un autre facteur militant en faveur des investisseurs français, sans compter la prochaine entente de réciprocité France-Québec, qui permettra une plus grande mobilité de la main-d’œuvre entre ces deux territoires.
Grandiose et unique en son genre au Québec, le Salon de l’immobilier et de la copropriété vient bonifier un secteur grouillant d’activité. Cet événement devrait contribuer à sensibiliser davantage d’acheteurs aux possibilités multiples qu’offre l’immobilier, éveiller les consommateurs à l’importance du patrimoine immobilier québécois, et permettre à de plus en plus de gens d’accéder enfin à la propriété.
(Source: François G. Cellier)