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Une formation en vogue

Sylvain Sarrazin par Sylvain Sarrazin
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Article mis en ligne le 2 novembre 2008 à 12:17
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Une formation en vogue
Ana Balarezo et José-Luis Carrera, deux des cinq professeurs qui ont bénéficié de la formation proposée par le Cégep de Saint-Laurent. (Photo: Maya d'Alarie Photo)
Des professeurs équatoriens au Cégep de Saint-Laurent
Une formation en vogue
Le Cegep de Saint-Laurent peut être considéré comme une tête de file en matière de savoir sur la gestion de l'eau. Pour preuve, cinq enseignants équatoriens sont venus bénéficier d'une formation en ce domaine, et acquérir des techniques et connaissances qu'ils pourront à leur tour inculquer à leurs élèves de Quito.
Le Cégep avait déjà fait ses preuves depuis la validation du projet de centre collégial de transfert de technologie (CCTT) en gestion durable de l’eau, retenu par le ministère de l’Éducation et le ministère du Développement économique. Après cette création, il est temps de mettre en œuvre les connaissances maîtrisées.

La collaboration qui s'effectue avec l'Équateur ne date pas d'hier. En fait, le programme en est à la mi-parcours, mais le Cégep a souhaité profiter de la venue des professeurs pour mettre de l'avant sa progression. Les pédagogues sont restés dans l'établissement de Saint-Laurent pour une durée approximative de deux semaines.

David Pagé, responsable du projet indique qu'ils pourront ainsi développer le contenu de cours. «Ils viennent observer pour ensuite pouvoir reproduire, indique-t-il. L'objectif final de cette commande, qui émane directement de la ville de Quito, est d'améliorer la qualité de l'environnement local.»

En effet, les professeurs bénéficiant de la formation témoignent de problématiques récurrentes dans leur pays d'origine. «Nous rencontrons de sérieux problèmes avec la qualité de l'eau, affirment Ana Balarezo et José-Luis Carrera. De nombreux enfants sont malades pour cette raison. Nous venons donc nous former pour ensuite enseigner les techniques d'assainissement de l'eau, entre autres.»

Le projet, d'une durée de cinq ans au total, est ponctué par de nombreux allers-retours entre le Canada et l'Équateur. Il dispose du soutien financier de l'Agence canadienne de développement international.

(Photo: Maya d'Alarie Photo)

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