Marc-André Nolet fait le bilan des libéraux
Marc-André Nolet, candidat du Parti Québécois d’Acadie, dresse un bilan du mandat des libéraux qui n'est pas reluisant.
Selon le candidat péquiste, les Québécois et Québécoises se félicitaient déjà, depuis la dernière élection fédérale, de ne pas avoir donné de majorité aux Conservateurs.
« M. Harper, qui avait mis ses lunettes roses pour l’élection et allait même jusqu’à nier la crise économique, pourtant évidente, nous dit maintenant, à peine un mois plus tard, que la couleur du train ressemble à celui de la Crise de 1929. Heureusement, nous ne l'avons pas cru », clame le candidat du Parti québécois.
« M. Charest veut, à son tour, profiter de l’effet du 400e de Québec, et des millions qui y ont été investis, pour tenter de nous faire le même tour de passe-passe! M. Charest, nous ne vous croyons pas plus ! »
« Les Québécois et Québécoises ne peuvent, décemment, donner à ce gouvernement un troisième mandat et encore moins un chèque en blanc que serait une majorité. Deux mandats, c'est déjà trop », ajoute Marc-André Nolet.
Voici le bilan que trace le candidat péquiste du mandat des libéraux
- Le Québec industriel est en récession économique depuis plus de trois ans et ce gouvernement n’a rien fait pour protéger les emplois. Il a laissé aller des pans presque complets de notre industrie, si chèrement construite au cours des 50 dernières années.
Et maintenant il veut faire croire qu’il sait comment faire, qu’il a un plan?
Le seul plan des libéraux, c’est le programme des milliards en infrastructures et en constructions… La main-d’œuvre est déjà limitée dans ce domaine, nous ne pourrons tout de même pas tous nous convertir en travailleurs de construction, comme en 1929, pour avoir un «job». Il y aura donc inflation et augmentation des coûts des grands projets, mais aussi et en particulier dans la rénovation domiciliaire et le crédit annoncé sera complètement annulé.
- La situation dans les hôpitaux ne s’est pas améliorée de façon marquante. Les attentes sont toujours aussi longues et les listes aussi.
Le gouvernement libéral a préféré bousculer les structures et y investir des efforts et des fonds considérables plutôt que de régler les problèmes d’organisation du travail qui affectent tant nos professionnels, présentement à la limite de l’épuisement.
- Il refuse de faire la lumière sur la situation de la Caisse de dépôt, alors que tant de Québécois sont des plus inquiets.
Faut-il aussi rappeler qu’il ne s’est pas gêné pour fustiger le gouvernement Landry en 2003, et pour bien moins que 30MM$ de pertes?