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La culture de diplôme ou celle de compétences?

Article mis en ligne le 1 mars 2009 à 9:04
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La chronique du CARI St-Laurent
La culture de diplôme ou celle de compétences?
À travers le monde, chaque société possède sa propre culture qui détermine des modes de vie, des normes, des croyances, des valeurs et un ensemble de pratiques propres à un groupe d’individus. La culture a donc inévitablement une influence sur les entreprises et sur l’employabilité.
Au Québec, le marché du travail est empreint d’une «culture de compétences». Autrement dit, les employeurs priorisent l’expérience, le savoir-faire et le savoir-être des candidats plutôt que les diplômes obtenus. Par contre, dans plusieurs pays, les travailleurs vivent plutôt dans une «culture de diplômes», c’est-à-dire que l’accès au marché du travail est essentiellement déterminé par la formation suivie et les diplômes obtenus.

Dans certains pays, même l’accès à certains niveaux de scolarité est déterminé principalement par cette «culture de diplômes». Par exemple, prenons le système algérien. En Algérie, les diplômes ont une certaine «date d’expiration». Un étudiant diplômé dispose d’un maximum d’un an pour pouvoir s’inscrire à un niveau d’éducation supérieur. Au-delà d’un an, le diplôme est considéré comme «échu» et l’étudiant ne peut être autorisé à s’inscrire dans un programme d’études supérieures. Au contraire, au Québec, on peut à tout âge décider d’entreprendre des études de niveau supérieur en autant que l’on a les pré-requis pour le programme choisi.

Mais comment une personne peut-elle s’adapter lorsqu’elle passe d’une culture de diplômes à une culture de compétences? Pour une personne ayant étudié et travaillé hors-Québec, il faut non seulement faire une demande d’évaluation comparative des diplômes, mais aussi savoir mettre en valeur ses compétences. En effet, il est possible de mobiliser ses savoirs et les transférer dans différents contextes. Ainsi, une personne qui aurait fait de la comptabilité dans un autre pays peut transférer ses connaissances sur le marché du travail québécois, étant donné que les chiffres et les calculs sont des principes universels. Il en va de même pour tous les domaines d’emploi. Il faut cependant tenir compte des professions et métiers réglementés qui peuvent poser certaines restrictions. Un conseiller en emploi constitue une excellente personne-ressource pour aider à l’identification de ses compétences.
Combler les lacunes
Et si l’on ressent des lacunes au niveau de ses compétences? C’est ici qu’entre en jeu l’importance de faire ressortir ses capacités d’adaptation et d’apprentissage. Dans une culture de compétences, on considère généralement qu’il est beaucoup plus facile de transmettre des connaissances que de changer l’attitude et la motivation d’une personne. C’est pourquoi un employeur québécois sera prêt à embaucher un candidat qui n’a peut-être pas obtenu le diplôme demandé, mais qui démontre du potentiel, de la motivation et le goût de s’améliorer.
Comparer les diplômes
La demande d’évaluation comparative des diplômes permet de comparer deux systèmes éducatifs différents. Le résultat de l’évaluation permet de savoir à quoi correspond un diplôme obtenu hors-Québec par rapport au système scolaire québécois. Cette demande doit être acheminée au Ministère de l’Immigration et des Communautés Culturelles (MICC). Pour plus de détails, voir : www.immigration-quebec.gouv.qc.ca

Émilie Bourgon-Thomas, Conseillère en emploi au CARI St-Laurent ebourgonthomas@cari.qc.ca

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Commentaire mis en ligne le 2 mars 2009
Commentaire mis en ligne le 2 mars 2009
Salut.Etant demandeur d'un visa permanent pour immigrer au Quebec j'aimerai bien croire que ce qui est ecri dans cet article soit vrai parceque ce que j'entends dire que c'est pas du tout facile de'etre embaucher vu que nos diplomes ne sont pas du tout reconnus -nous les tiers-mondiste.Etre alors juges sur nos cOmpetences et capacites reelles me parrait plus logique equitable et juste .MERCI

ALLALI HOCINE

Commentaire mis en ligne le 2 mars 2009
Salut.Etant demandeur d'un visa permanent pour immigrer au Quebec j'aimerai bien croire que ce qui est ecri dans cet article soit vrai parceque ce que j'entends dire que c'est pas du tout facile de'etre embaucher vu que nos diplomes ne sont pas du tout reconnus -nous les tiers-mondiste.Etre alors juges sur nos cOmpetences et capacites reelles me parrait plus logique equitable et juste .MERCI.

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