Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Les Nouvelles Saint-Laurent News
Entete Acceuil1 STL
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Bruit des avions: les intérêts économiques priment

Article mis en ligne le 3 novembre 2006 à 10:11
Soyez le premier à commenter cet article
Bruit des avions: les intérêts économiques priment
Me Louis Beauregard et Citoyens pour une qualité de vie ont fait du très beau travail en ce qui a trait au recours collectif dans le dossier Aéroports de Montréal (ADM). Me Beauregard dit la vérité pure: ce sont les intérêts économiques qui l'emportent et les chambres de commerce et les gestionnaires d'aéroports ont énormément de pouvoir auprès des politiciens et de Transports Canada.

Ayant été impliquée dans ce dossier à ses débuts (et même avant), j'ai glané une tonne d'information sur les dommages à la santé causés par le bruit et aussi sur le phénomène pollutif des activités aériennes, mais ADM, les lignes aériennes et les transporteurs de cargo (tels UPS, Purolator, etc.) se fichent pas mal des impacts sur la santé des riverains. Il est incroyable de lire que madame Jacqueline Richard profère une telle inanité que: "des avions partent tôt le matin parce qu'ils sont attendus ailleurs". Je ne crois plus rien de ce que peuvent dire les gens d'ADM.

À noter que si le bruit au décollage est beaucoup plus intense qu'à l'arrivée, le bruit à l'arrivée dure plus longtemps et est aussi très incommodant la nuit, et il y a de trop nombreuses arrivées la nuit.

Une chose sensée dite par madame Richard a rapport au fait que le choix du poids de ces volatiles (les 45 000 kilogrammes) n'est peut-être pas le meilleur barême pour restreindre certains transporteurs pendant certaines périodes. Des orques communiquant en mer peuvent sembler faire moins de bruit qu'un merle devant une fenêtre.

Si les désirs de l'aviation mondiale se réalisent, le nombre de passagers doublera d'ici 2020. Quand on se rend compte que la tendance va soit vers l'énorme transporteur ou l'avion de plus en plus petit (et voilà que Bombardier va construire des "turbo-props", semblerait-il parce qu'ils coûtent moins cher en fuel - seront-ils moins bruyants que les réactés?), c'est plutôt apeurant de penser qu'il y aura un affreusement grand nombre d'avions dans nos cieux.

Et nous n'avons même pas touché le facteur pollution de l'air, perturbation du climat, et autres facteurs nocifs à la santé des riverains d'aéroports et de tous les citoyens.

- Josette Lincourt, Saint-Laurent

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Avez-vous l'intention de voter aux élections fédérales?
  • Oui
  • Non

Liens