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Robert Blake nous ouvre une fois de plus la porte de son imaginaire

Florence Turpault-Desroches par Florence Turpault-Desroches
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Article mis en ligne le 5 avril 2007 à 13:53
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Robert Blake nous ouvre une fois de plus la porte de son imaginaire
Robert Blake a lancé son deuxième conte, Kaya, mardi au restaurant Montclair. (Photo: Florence Turpault-Desroches)
Robert Blake nous ouvre une fois de plus la porte de son imaginaire
Un lutin aux allures de marin, une atmosphère féérique et des légendes magiques contribuent à bercer l’imaginaire des petits et des grands dans Kaya, le deuxième conte de Robert Blake.
Écrit en sept mois, Kaya nous transporte dans l’univers enchanté de l’île de Coll, en Irlande, à l’intérieur d’une maisonnée abritant un livre de contes et légendes. Ce livre bien spécial possède le pouvoir de redonner l’inspiration à un auteur qui l’aurait perdu, tout en nous conduisant dans un monde où l’imagination n’a pas de limite.

Les histoires se succèdent, un peu à la manière du premier conte de Blake, Le voyage. On y rencontre Kaya, Naémie, Larin et le petit Jack, qui nous transportent au pays des rêves.

L’idée à l’origine de l’écriture de ce conte est venue d’un mot, simple en apparence, avec lequel l’auteur s’est endormi un soir, en 1994, sans en connaître le sens. Ce mot, est devenu, à force de réflexion, le titre du livre de 219 pages: Kaya.

«Tout ce qu’il y a dans ce conte, ce sont les images qu’il y a dans ma tête. Je crois que mes livres ont un style très différent de ce qui se fait ailleurs et j’espère bientôt pouvoir vivre de ma plume. Tout est possible», soutient le Laurentien, un sourire de satisfaction au visage.
Des fans ravis
Lors du lancement de Kaya mardi soir, une cinquantaine de parents, amis et fidèles lecteurs se sont rassemblés au restaurant Montclair pour discuter du nouveau livre de Blake.
Assis confortablement sur de grands divans, les convives feuilletaient le conte avec envie. «J’ai eu la chance de le lire et c’est tout simplement rafraîchissant. C’est doux et c’est un véritable baume sur le cœur», commente Lucie Sauro. «Ça fait rêver et ça nous permet de retomber en enfance», s’empresse d’ajouter sa mère, Charlotte Sauro.

Robert Blake espère qu’avec son nouveau conte, il réussira encore une fois à toucher les gens de tout âge et de toute génération. Également fondateur de la maison d’édition le 9ème jour, le Laurentien compte également sur le succès retentissant de son premier livre Le voyage, pour lui permettre un jour de pouvoir vivre de sa passion. Bientôt traduit en anglais, Le voyage a déjà été imprimé à plus de 9000 exemplaires.

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